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Les eaux troubles de Cyneye ont cela d’étonnant
que rien n’y bute et tout s’y fond.
Ainsi
naissent des images arrachées au hasard de l’onde
et qui respirent à la surface, comme un friselis
: traces de rouge, reflets en vrac, formes et fantômes…
Cela
vit, cela palpite. Des lignes s’écrivent, à la
fois mélodiques et pas bavardes pour un sou.
Histoire
de tromper l’œil, et de tromper
l’ennui avec. Rien ne se dissipe dans les eaux
troubles de Cyneye, pas même les malentendus.
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