Mascaron
Strasbourg

L'edito d'e-dito


   
juillet 2008
 


L’edito de Blaise Gingembre

E-dito et l'équipe du Bureau d'Etudes Gatard et Associés sont là tout l'été.
Vigilants et concentrés. Vacances inversées: explorer Paris en été! Nouvel
exotisme de proximité? Aventures intérieures? Le choix de l'immobilité pour
une exploration intrépide? On vous racontera.

Business as usual pour le Bureau d’études qualitatives.

René Duringer, éclaireur inspiré en matière de prospective et concepteur animateur de smartfutur.fr prépare un ouvrage collectif : Entreprise 2018 (très actif sur FaceBook). Il nous a demandé de relever un nouveau défi prospectif : l’avenir des études qualitatives. Ce que nous avons fait. Les bonnes feuilles sont à lire sur notre site. Cliquez vite, ça décape.



Tout comme BUREAU D’ETUDES le dernier bouquin de Christian Gatard, paru
aux Impressions Nouvelles. Découvrez son Courrier des lecteurs. Edifiant !
Avec votre exemplaire acheté à la FNAC ou à l'Entretemps, la librairie du Bon Marché, ou dans n'importe quelle autre librairie - tiens par exemple l'Ile Lettrée, bd Magenta, dont on vous reparlera -  ou même sur Amazon, vous passerez un moment rafraîchissant.

C’est ce qu’a pensé Stephane Haefliger, sociologue suisse, en le découvrant dans une librairie à Lausanne. Vous lirez ce qu’il dit dans le courrier des lecteurs et surtout vous pouvez aller sur son site : www.stephanehaefliger.com. Welcome , Stéphane, dans nos nouveaux compagnons de route.

Pour la rentrée on vous prépare des rendez-vous pimpants:

Luc Dellisse lance son blog l’enfance de l’art… Il suffit de renoncer aux sas de décompression, d’ouvrir toutes grandes les vannes : d’une seconde à l’autre, on se retrouve immergé dans un milieu hostile et fascinant, la vie. On met toujours trop d’écrans entre la réalité des choses et ses propres forces, qui sont immenses quoique sans doute imaginaires. Pour ma part j’ai toujours vécu dans un scaphandre, glissant entre mes congénères comme une murène entre les ruines. Je ne sais pas pourquoi je craignais le réel, ni pourquoi je n’en ai plus peur. Comme écrivain, j’ai mis un peu trop d’épaisseur dans mes mots, je n’ai pas touché les choses à mains nues. Je commence à découvrir qu’il n’y a qu’une planète, qu’il n’y a qu’une vie, qu’elles m’intéressent, et que je peux en parler sans les enrober d’une musique ardente et funèbre qui les transforme aussitôt en passé. L’enfance de l’art, c’est cette parole nue, ce retour au présent.

Isabelle Musnik de influencia.net



Le media des tendances et de l'influence - incontournable.

Eric Seuillet
 : de blog.e-mergences.net Ce blog traite des thèmes suivants : prospective, tendances du futur, innovation dans le domaine des produits et services, concepts novateurs, etc



Olivier Parent de futurhebdo.com
Chaque semaine, Youvox Avenir/ FuturHebdo publie des articles qui décrivent le monde tel qu’il pourrait être dans 50 ans. Les articles, datés du jour plus 50 années, abordent un aspect de la vie quotidienne, tentant de raconter en quoi notre quotidien de demain sera différent de celui d’aujourd’hui.

tous à l'affût des temps qui viennent.

David Genzel pour son blog de mythologie contemporaine sur le Flore et sa faune,
(voir le blog de david genzel)



Michel Hébert
nous parlera de son livre sur le métis(pas si)sage. Michel Hébert est un publicitaire transculturel !

Michel Hébert - Raisonner 'Métis'. Marketing et Communication

enfin Alexandre Janvier et le journalisme - un regard neuf sur du toujours neuf.



Coté expo Kaya Lokay a commis avec Artruc.fr  de curieuses impertinences. On
la retrouvera aussi à l'Automne







 
mai 2008
 

l’ Edito de Blaise Gingembre

Si vous nous visitez de temps en temps vous n’avez pas pu échapper à Bureau d’Etudes. La fête du 14 mai  - lancement, signature et vin frais - a été top. Album photo dans le Kit de survie chez les curieux. On ouvre le blog de Bureau d’Etudes sur l’actu du bouquin. Michel André nous propose son Cinquantième  Parralèle. Son blog va suivre dans quelques jours.  Le Testament Belge de Luc Dellisse continue sa carrière. On suit ça de près dans le Kit de survie chez les curieux . Alexandre Janvier explore son métier de journaliste. On parlera de lui dans la prochaine livraison. Nicolas Chemla médite sur les sexualités entre adultes consentants. C’est en ligne. Denis Lejeune est toujours en Chine. Chongquin était relativement éloigné de l’épicentre du tremblement de terre. Les textes et les images qu’il nous envoie expriment avec une émouvante discrétion les effets d’un drame distant omniprésent. Delphine Aboulker dont on peut toujours voir les œuvres dans e-dito expo nous parle architecture de collection. Regard neuf.  L’actu de Thomas Schlesser est intense : petit coup d’éclairage comme invité du mois.

On s’essaie à une métaphore maritime pour parler de la nouvelle escale prospective. Personne n’est parfait.




 
mai 2008
 

Blaise Gingembre s’émerveille et s’agace un peu

Coté merveille :
Dans le jardin d’e-dito au 3 rue Aumont Thiéville des auteurs, des artistes, des confrères, des prospectivistes, des publicitaires, des planneurs stratégiques, des poètes, des philosophes, des designers se sont mis à pousser comme fleurs des prés. Le jardin n’est pas grand alors on ne sait pas si on va pouvoir garder tout le monde. C’est que chacun se met à avoir des tas de choses à dire, à se dire des choses, à nous les dire et à en faire. Faut pas s’en faire. Pas question de ne pas mettre le couvert à tous ces voyageurs. On va juste faire ça à tour de rôle. Petit à petit chacun va trouver sa place.

Côté agace :
Faut un peu dégager Gatard. Il n’y en avait que pour lui ces temps-ci. On lui laisse sa petite affichette promo dans le coin droit et on fait de l’air.

Dans quelques jours ça va mieux se voir tout ça…

Blaise G.

 
 
avril 2008
 


L’édito de Blaise Gingembre

Christian Gatard co-dirige Gatard et Associés, Institut d’études internationales de marchés. Il est le fondateur du site www.e-dito.com, sur lequel vous êtes en ce moment, dédié à la création littéraire et à la recherche psychosociologique.
Il publie Bureau d’Etudes en mai prochain.

Un mot sur Gatard…
Ses études de littérature anglaise et de sociologie s’enrichissent d’expériences diverses. L’année 1969 est consacrée à Steve McQueen qu’il accompagne en tant qu’interprète sur un film. En 1971, lecteur de français en Corée du Sud, il rentre en délicatesse avec l’Ambassadeur de France après un dîner où leurs conceptions de l’ésotérisme élisabéthain ne concordent pas.

De retour en France il traduit des essais de psychanalyse qui paraissent chez Calmann Levy. Il crée bientôt avec quelques amis, en parallèle avec son Institut, dans un loft sur le Canal St Martin, « Au Lieu d’Images » un garage à musiques, théâtres et arts plastiques. Il monte des installations sur l’imaginaire des objets aratoires, puis sur les bêtes à cornes.
Son institut prend son véritable essor avec l’arrivée de Thierry Tricard, le Clément du récit, au début des années 90. Leur association fait merveille et Gatard & Associés s’installe solidement sur le marché.

Profitant de nombreuses missions d’études en Asie, Christian Gatard visite Bornéo à de nombreuses reprises, de 1980 à 1995, jusqu’à la parution de L’Ile du Serpent-Coq, son premier roman. Il publie De Conchita Watson le ciel était sans nouvelles en 2001. Et en 2003, En respectant le chemin des Dragons. Trois ouvrages qui se réfèrent au réalisme fantastique.
Le Peuple des Têtes Coupées, un essai sur les mascarons, paraît en 2005.
Gatard et Associés est une des dix premières sociétés d’études qualitatives en France.

Blaise Gingembre
 
février 2008
 

L’édito de Blaise Gingembre

Le Bureau d’Etudes Qualitatives  dont e-dito est le Cabinet de curiosités  dirige aujourd’hui sa lampe-torche vers de nouvelles pépites socioculturelles. C’est bien le moins qu’un Bureau d’Etudes puisse vous donner à grappiller.

Parmi ces pépites l’exposition de JEAN-YVES CORRE – que vous pouvez toujours voir dans e-dito expo– mérite un commentaire. Le jour de sa mise en ligne la sémillante AGNES GIARD qui blogue son 400culs.fr dans libération.fr nous a fait la gentillesse d’un commentaire plein d’humour et d’intelligence. Las ! Cela n’a pas été l’avis d’un certain nombre d’internautes qui se sont précipités sur leurs dictionnaires à injures et malédictions et ont fébrilement ajouté vitupérations et admonestations. Nous avons été quelques uns à nous battre contre cet envahissement. Nous nous sommes bien amusés. Merci Agnès Giard pour ce grand moment. En trois jours 22.400 internautes nous avaient rendu visite.

Notre Bureau d’Etudes est au carrefour des cultures, de la sociologie, de la prospective, de la mythologie, de la création. C’est pourquoi nous traitons - dans notre OBSERVATOIRE - du CARREFOUR comme principe mythologique. C’est aussi pourquoi le nouveau livre de LUC DELLISSE est passionnant et emblématique : le réel comme fiction, ou l’inverse. N’est-ce pas un peu le principe moteur des études qualitatives – prendre le monde à bras le corps et le reconstituer en récit, ou l’inverse ? La nouvelle expo – PASCALE LOISEL –  rencontrera-t-elle le succès de CORRE ? L’article qui l’accompagne ouvre des perspectives que n’avaient guère saisies les contempteurs de notre photographe nantais favori : l’art comme réenchantement.

Dans cette mise en ligne, plein d’autres bonnes nouvelles…

Pour finir je voudrais dire ceci : le secret de la jeunesse c'est de sortir de l’indifférencié, celui de l’âge mûr c'est de le retrouver. Se distinguer, émerger, affirmer sa différence puis, plus tard, ayant accompli cette mission, retrouver les empruntes de l’espèce humaine, en suivre les traces, et se fondre à nouveau dans le conte du monde, c’est le secret même de la condition humaine. Sympa, non ?

Blaise Gingembre, secrétaire assistant.

 




 
janvier 2008
 

À la recherche de l’or gris.

Les études de marché, c’est un vrai roman !

Un BUREAU D’ETUDES, c’est un nid d’espions et de confesseurs, de détectives et de maraudeurs… je veux dire : d’enquêteurs, … et d’agents doubles ! Car le bureau d’études est serviteur de deux maîtres : l’entreprise – qui le paie, et le consommateur – qui fournit l’information (essentielle) que traite l’homme d’étude : la mémoire et l’intelligence, l’émotion et la conscience du consommateur, la matière grise, l’OR GRIS !

Les personnages avancent masqués, les rôles s’invertissent. Aujourd’hui réduire l’individu à la simple fonction de consommateur, c’est ne rien comprendre à son rôle véritable, c’est en l’occurrence ne rien comprendre à l’intrigue. Aujourd’hui le consommateur décide, renâcle, choisit, critique, marchande. Il se veut à l’égal des entrepreneurs. Il est lui-même entrepreneur de sa propre vie. Il agit, il observe, il est observacteur du monde. Pas dupe, mais pas non plus fâché avec les entreprises et les marques. Il possède l’or gris et le sait. Il ne se laisse plus faire. Avis aux entreprises : l’accès aux ressources va être de plus en plus épineux, comprendre les gens est en train de devenir un véritable parcours du combattant ! Il faut passer par des filières, des jungles épaisses, des ports torrides, des sentiers mal famés… bref il faut passer par la culture générale du monde. Il faut savoir ce qui s’y passe. Et il faut pour ça un guide malin, une tête chercheuse, quelqu’un qui s’implique dans l’aventure, qui la vive de l’intérieur.

Tiens, ça y est je viens de parler d’e-dito, la tête chercheuse de Gatard et associés - le bureau d’études le mieux armé pour comprendre le monde d’aujourd’hui, l’observacteur type qui ramène son or gris tous les jours. C’était le contrat avec eux, sinon … Ca ne vous ennuie pas de baisser le flingue, les mecs.

Bonne année.

Blaise Gingembre

 




 
octobre 2007
 

Quelle profusion sur e-dito !

Descendez cette page de quelques centimètres, oui, là, sous la photo de Vittoz, le subtil et facétieux créateur d’ArtPlay, Comment voulez-vous qu’on s’y trouve et s’y retrouve ?

Le 20 octobre un BRUNCH LITTERAIRE chez Gatard et Associés ?  Et c’est un samedi ! Et c’est le matin !  Ces gens-là ne font jamais les choses comme il faut.

L’Observatoire des Mythologies Contemporaines avance masqué. Danger ! Luc Dellisse annonce qu’il va dévoiler les 9 secrets du scénario. Gonflé !  Denis Lejeune nous esquisse depuis Chongquin le plus fabuleux des cabinets de curiosités de l’Empire du Milieu : sous le barrage des Trois Gorges ?! ? Brice de Villers rêve d’une Callas thaumaturge : on reste sans voix !

Et il parait que tout ça est fait par des gens sérieux, qui ont pignon sur rue, qui font des études de marché sérieuses… il doit y avoir un truc… peut-être qu’e-dito se picore, se becquète à petites doses, qu’il faut y revenir à plusieurs fois, questions d’accoutumance. An acquired taste, peut-être… et en plus ils ne parlent même pas tout le temps en français
.

 


Allez jeter un œil, juste pour voir, et revenez-y de temps à autres… on ne sait jamais…





 
septembre 2007
 

Les choses sont curieuses.

L’adjectif joue dans les deux sens : les choses peuvent être curieuses parce qu’elles sont amusantes, singulières – elles retiennent l’attention – … et elles peuvent être curieuses parce qu’elles cherchent à connaître.

Quel est le mode d’emploi des choses ?

Laissez-vous surprendre par quelque chose. Quelque chose de quotidien, de familier, même un peu ba¬nal. Une chose anodine fera l'affaire. Elle vous abordera de toutes façons un jour ou l'autre. L'air de rien, ou l'air d'une autre. Ne vous laissez pas prendre trop tôt. Résistez juste assez. Elle a tout son temps. Vous aussi. Elle est là, quelque part dans le bric-à-brac universel - inventions subtiles comme les figures de rhétorique, découvertes décaties comme le mascaron, principes abandonnés comme les albums de photo d’autrefois… La chose qui vous aime prendra la parole. Ce jour-là, il faudra passer du temps avec elle, l'apprivoiser, la chevaucher, lui trouver un endroit. Les choses sont des véhicules qui voyagent en amont et en aval du temps. Certaines remontent vers les sources et témoignent à leur retour. Quelques unes ont assisté au commencement de toutes choses, à leurs propres commencements. D'autres descendent vers le fleuve et nous annoncent au monde futur. Quand reviennent ces voyageurs il leur faut un endroit pour se reposer, jouer, pisser, raconter.

e-dito est là pour ça. e-dito regarde les choses qui ont leur art bien à elles d’être ce qu’elles sont.

 
   
 

Dans le Cabinet de Curiositésc’était autrefois – étaient entreposés et exposés des objets hétéroclites et inédits. Dans un Cabinet d’Etudesça c’est aujourd’hui - ces objets sont devenus des sujets. On y expose et on y scrute des gens, des modes, des courants, des produits, des marques.

e-dito est un métissage des deux : à la fois observatoire du monde tel qu’il est, vigie culturelle, et accélérateur de réseaux favorisant les échanges entre les acteurs et les visiteurs du site. Il s’agit au bout du compte de parler de soi, de parler de vous, des études que nous menons, des bouquins que nous écrivons, des artistes que nous rencontrons, des bouquins que vous allez écrire, de l’artiste que vous êtes.

Le projet e-dito est d’entrer en conversation avec le monde. Par bribes. Par bouts. Par fragments. Par passages.

Bienvenue à bord !